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Musique classique et opéra par Classissima

Maurice Ravel

vendredi 28 novembre 2014


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Patrick Davin fait traverser l’Atlantique à l’OPRL

Resmusica.com Le public a su répondre en nombre à la proposition du festival Ars Musica, sensible à un programme intelligemment constitué autour de grands noms de la musique américaine comme John Adams ou Philip Glass . Un concert estampillé « Ars Musica » peut pourtant décourager les oreilles les moins aguerries aux œuvres musicales contemporaines. Le cliché d’une musique savante réservé à quelques happy few heurtant malheureusement encore de trop nombreux mélomanes. Ars Musica, qui fonctionne depuis cette année comme une biennale peut heureusement se féliciter d’avoir (enfin !) su briser cette image. Le violoniste Tedi Papavrami ouvrait ce concert avec la Sérénade pour violon de Bernstein. Son matériau musical est assez complexe, mêlant argument philosophique et emprunt à ses « anniversaries » (petites pièces pour piano que Lenny préparait pour fêter ceux qui lui étaient chers). Sous la baguette de Patrick Davin , et l’archet de Papavrami, l’œuvre ne manque pas de panache. Magnifiée par l’acoustique de la salle philharmonique, les cordes de l’OPRL fournissent un son d’une rare densité auquel le soliste s’accorde à merveille. Sa conduite de l’archet est toujours élégante, et la sonorité particulièrement virile dans les graves et medium. Dans The Canyon de Philippe Glass, les percussionnistes de l’orchestre (maracas et caisse claire) doivent livrer une performance comparable à celle du musicien jouant la caisse claire dans le Boléro de Ravel. Comme dans ce Boléro, c’est une brève cellule rythmique qui vient lever un voile sur une fresque grandiose dans laquelle tout l’orchestre vient nourrir un rythme obsédant. Patrick Davin est d’une efficacité redoutable dans cet exercice qui semblait particulièrement motiver les musiciens de l’orchestre. Ars Musica étant une vitrine de la création musicale contemporaine, c’est une création du Belge Peter Vermeersch qui enchaînait au programme. La notice de concert étant particulièrement laconique sur la démarche créatrice du compositeur, on ne peut que regretter que l’exécution d’une pièce inédite comme Zwerk se limite à la stricte exécution de l’œuvre, sans qu’aucune clé n’ait été apportée à l’auditeur pour lui permettre de se plonger de manière éclairée dans l’univers du compositeur… Il n’est pourtant pas dénué d’intérêt et nous en avons retenu un dialogue insolite en la harpe et les percussions. The Chairman dances, pièce empruntée par John Adams à son opéra Nixon in China, n’a malheureusement pas apporté une juste conclusion à ce concert. Nous sommes complètement passés à côté des choix retenus par le chef d’orchestre. On regrette le tempo nerveux et pressé sur lequel s’ouvre la pièce et dans lequel l’orchestre ne trouve qu’ un équilibre précaire, tout comme le sévère coup de frein marqué par l’orchestre dans la partie centrale de l’œuvre. Ce changement de tempo ne nous a pas convaincu par son manque de naturel. Plusieurs attaques ratées par les cornistes nous ont également déconcentrés. Le public n’en a cependant pas tenu rigueur aux artistes, chaleureusement applaudis à l’issue de leur prestation. Crédits photographiques : Patrick Davin/DR

Classique... mais pas has been

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Auditorium Radio France : tout entendre et tout voir

COMPTE-RENDU - L'auditorium de Radio France a ouvert le vendredi 14 novembre dernier. Le Boléro de Ravel ? Archi-connu! Pourtant il ne suffit pas d'avoir entendu le Boléro, il faut le VOIR. Et lors de l'inauguration de l'auditorium de Radio-France hier, on a tout vu: l'entrée de chaque solo d'instrument, la régularité imperturbable de la caisse claire, et les gestes du chef de l'Orchestre National de France, Daniele Gatti, qui s'intensifient à mesure que monte l'élan formidable de cette partition. Que chacun des 1461 spectateurs puisse voir parfaitement l'orchestre : tel est l'idée des architectes de cette nouvelle salle de concerts de la Maison de la Radio. Cette grande arène de bois orange et de sièges noirs est la nouvelle maison de l'Orchestre National de France, de l'Orchestre Philharmonique, du chœur et de la maîtrise de Radio-France. Les musiciens n'auront plus à traverser la ville pour répéter à la salle Pleyel ou au Theatre des Champs-élysées. L'offre musicale parisienne est en pleine révolution. Avant l'ouverture de la Philharmonie, voici une première étape. Il n'y a pas encore d'autre salle où l'on plonge aussi bien au cœur de l'orchestre. Bien sûr, il faudra apprendre à maîtriser son acoustique un peu sèche, donc très précise. Le début du programme, avec un tempo lent pour l'Ouverture de Tannhäuser de Wagner, a laissé la salle d'invités dans le vague. Ce concert d'hier soir était le coup d'envoi du week-end portes ouvertes de "la maison ronde" : visite guidée des nouveaux espaces (ce soir jusqu'à 2h du matin!), émissions spéciales, lecture musicale avec Jacques Higelin ou encore duel entre deux pianos sur le jeu vidéo Street Fighter! VU HIER SOIR à Auditorium Radio France, le 14/11 à 22h. Article paru dans Le Parisien du 15 janvier 2014.




La lettre du musicien (Comptes rendus)

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Jean-François Zygel joue (avec) Ravel, salle Gaveau

Dans la série des mercredis du "Classique selon Zygel" (saison 3), après Schumann mais avant Vivaldi, Prokofiev, Mendelssohn et Fauré, l'artiste brossait le portrait en musique du compositeur français. Portrait vivant, qui fut à la fois psychologique, harmonique et mélodique. Un exercice de style, aussi. Une optimisation sous contrainte. Au cours d'une prestation articulée en mouvements, rythmée par ses explications orales, Jean-François Zygel présente les multiples facettes, esthétiques et sensibles, d'un maître de la musique classique... sans pour autant le jouer, mais en improvisant dans le respect de son message et de sa langue. En somme, le pianiste délivre non pas le texte original, mais un texte "inspiré par" plutôt d'ailleurs "qu'imité de". Du Zygel, alors ? Non : du Ravel véritable. Ou inversement... Question de science musicale. Le savoureux paradoxe de ces "concerts-évocations" reste qu'il n'est pas nécessaire, pour y goûter pleinement, de tutoyer de longue date le compositeur qu'ils célèbrent. Tout au plus, le fin connaisseur de l'œuvre et de l'harmonie ravéliennes se sera repu de davantage d'allusions, de permutations subtiles. La danse, l'enfance et ses sortilèges, une pudeur légendaire, ce goût de la gageure, de l'obstacle franchi, du jadis, de l'ailleurs, de l'artifice, de l'infiniment précis : voilà un Ravel campé à merveille, su sur le bout des doigts. Résonnent aussi les mots ou les noms de Riccardo Viñes, de Roland-Manuel. D'emblée, ce sont les couleurs de l'Espagne qui s'imposent, tirant sur celles de Falla, bientôt en épousant un rythme de Habanera. Le prélude mène à une Pavane de pulsation constante, celle de la Belle au bois dormant de Ma mère l'Oye, que Zygel se gardera bien de réveiller ! Puis la féérie ouvre sur les miniatures, les jouets mécaniques du Belvédère de Montfort-L'Amaury : laques de Chine déployées sur une échelle pentatonique, avec gongs et cordes grattées dans le ventre de l'instrument (rires des enfants dans la salle). Un mouvement de marche parfait pour Laideronnette, Impératrice des Pagodes. Vient un superbe menuet à la française en hommage à celui du Tombeau de Couperin, brillant "à la manière de..." qui invite à la Valse, qu'elle soit viennoise, noble ou sentimentale - lente comme l'adagio du Concerto en sol, comme une gymnopédie de Satie. Le piano, alors, se change en harpe pour mimer les jeux d'eau, les ondulations d'une certaine barque sur l'océan. Une pointe d'humour, et voilà que le thème du Boléro fournit matière à une fugue de Chostakovitch. Passacaille du Trio (c'est toujours la guerre), glas du Gibet, pirouettes diaboliques de Scarbo, quand percent soudain le chant des Oiseaux tristes, celui de l'oiseau de Pierre et le Loup. Pêle-mêle, fondus, Frère Jacques, Ainsi font, font, font... tout ce petit théâtre juvénile dont Ravel n'est jamais sorti. Pour le public, au final, l'agréable sensation d'avoir autant que senti, appris et compris. (26 novembre)

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26 novembre

Un premier concert à deux vitesses pour le National et Daniele Gatti

Premier « vrai » concert de l’Orchestre National dans sa nouvelle salle de résidence, si on met de côté la soirée inaugurale un peu particulière partagée avec le Philharmonique , ce programme franco-straussien dirigé par Daniele Gatti était pour nous l’occasion de faire connaissance avec l’acoustique de l’auditorium, avec, on s’en doute, une curiosité plus intense pour le poème symphonique pour grand orchestre après l’entracte. Il faut le reconnaitre, c’est avec une oreille plus acoustiquement analytique qu’émotionnellement musicale que nous avons vécu ce concert. Est-ce pour cette raison que nous n’avons pas vraiment vibré pendant la première partie de la soirée ? Sans doute, mais pas seulement. Car le tempo très retenu, presque précautionneux, avec lequel était abordé le Menuet antique de Ravel allié à des phrasés tout aussi sages enlevaient finalement saveur et couleur à cette courte pièce qui nous permit néanmoins de remarquer que les cordes avaient trouvé dans leur nouvel écrin une présence saisissante, jusqu’aux contrebasses. Jusqu’ici nous avions trouvé Saint-Saëns plus inspiré lorsqu’il écrit pour le violoncelle que pour le violon, et malgré leurs efforts, les interprètes du soir ne nous firent pas changer d’avis. C’est surtout le premier mouvement Allegro non troppo qui nous parut peiner à chanter, à se développer, à s’affirmer. Peut-être un violoniste plus directement virtuose que Luc Héry, un des deux premiers violons solo de l’orchestre, aurait sauvé la partie, mais pas si sûr. Plus immédiatement convaincant fut l’Andantino quasi allegretto, au moins à son début, plein de charme et de poésie, joliment assuré par le soliste et bien soutenu par l’orchestre. Si le final aurait pu être plus enlevé, il avait de beaux moments, et son maestoso bien mis en valeur, avec en particulier de beaux cuivres dans le choral, meilleur moment de ce concerto. Un bis, très classiquement choisi dans une sonate de Bach, ce soir le largo de la troisième, acheva joliment cette première partie de soirée qui manqua quand même d’un peu de passion. Œuvre à l’orchestration riche, puissante et savoureuse, Une vie de héros avait de quoi mettre en valeur orchestre, solistes, et montrer le potentiel acoustique de la salle. Ce qu’elle fit, en mettant immédiatement en évidence des équilibres entre groupes instrumentaux au réglage encore perfectible, avec des cordes en avant, des solos de bois sautant aux oreilles, mais des tutti mieux intégrés, des cuivres qui semblaient avoir peur d’écraser l’orchestre et des percussions franchement trop en retrait. Ce n’est pas magique, on ne trouve pas les clés d’une nouvelle acoustique du premier coup, il faudra peaufiner encore et encore mais c’est déjà plus que prometteur. On l’aura compris la partie de violon solo, si importante dans cette œuvre, permit à Sarah Nemtanu de s’exprimer sans avoir à forcer le son, ce qu’elle fit admirablement dans La compagne du héros ainsi que dans la fin de la pièce. Si les épisodes tumultueux qui suivirent ne manquèrent ni d’élan ni de climats, les défauts d’équilibre sonore relevés plus haut les empêchèrent ne nous emporter complètement avec eux dans la bataille, ce qui fut moins pénalisant dans la fin pleine de retenue sinon d’émotion. Néanmoins cette deuxième partie de concert avait heureusement et clairement passé la vitesse supérieure par rapport à un début de soirée qui plus réservé. Crédit photo : Daniele Gatti © http://danielegatti.eu



La lettre du musicien (Comptes rendus)

25 novembre

Créations par le quatuor Ardeo aux Bouffes-du-Nord

La formation, qui vient d'enregistrer plusieurs quatuors inédits d'Anton Reicha, paraissait là dans sa troisième et toute récente configuration : Carole Petitdemange, Mi-sa Yang, violons, Noriko Inoue, alto, Joëlle Martinez, violoncelle. Il fallait l'audace, la passion de la jeunesse, et l'expérience d'un métier sûr pour proposer en live cette exaltante séquence de musique pure, qu'aviva encore la courte distance - plus la présence de matelas sur la scène ! - qui dans l'hémicycle des Bouffes unit ainsi les artistes à leur auditoire. En ouverture, l'intensité lyrique extraordinaire, la facture irréprochable du Premier Quatuor de Mendelssohn (op. 13 en la mineur), œuvre géniale d'un adolescent qui n'a pas révélé encore la grandeur de Bach à ses contemporains mais que la mort de Beethoven bouleverse au point de susciter ce chef-d'œuvre, proche parent de l'Opus 132 - chromatismes pré-wagnériens, espièglerie de l'Intermezzo, fougue du Presto, réexposition ensorcelante du choral initial. Proposé ensuite en création mondiale, le Troisième Quatuor à cordes de François Meïmoun (né en 1979, formé par Michaël Levinas et Allain Gaussin) s'ouvre « Sans lenteur, avec une sonorité lumineuse et peu vibrée » sur une phrase ample énoncée au premier violon. Il faudrait pouvoir consacrer davantage de lignes à cette œuvre dense, fondue en un tout (Allegro, Scherzo, mouvement lent et finale). Elle assume - sinon par sa langue, proche de Dutilleux quoique personnelle, du moins par la rigueur de son traitement thématique, sa notation très précise (nuances, divisions rythmiques) - l'héritage de Ravel dont la filiation fut entravée par une disparition précoce, le conflit mondial puis l'hégémonie de l'école sérielle. Révélation sensible et intellectuelle du concert, la transcription sur 16 cordes par François Meïmoun des Variations Goldberg de Bach, données ici sans les reprises. Le geste était inédit. En spatialisant le texte pour de bon, sans l'altérer aucunement, en distribuant ainsi l'ensemble des voix exprimées et sous-entendues, Meïmoun réinscrit le quatuor dans sa tradition de vecteur le plus efficace de la musique savante occidentale, résolvant d'abord des problèmes difficiles (équilibres, modes d'attaques, registrations, entrelacs, appariements internes). Echangeant leur poste, le premier et second violon se font désormais face pour encadrer le violoncelle et l'alto. Certaines variations sont confiées au seul trio : l'idéal, contrapuntique, concertant, est bien celui de la conversation, du discours circulant. Aria lente, façon Gould 1981, jubilation de la danse, des canons, du swing, de l'écriture fuguée ! Remarquable tour de force, servi par des interprètes engagées de tout premier ordre (24 novembre).

Resmusica.com

21 novembre

Maazel, Les années Cleveland ou l’éloge de la virtuosité

Lorin Maazel fut titulaire de l’orchestre de Cleveland de 1972 à 1982. Il laisse un copieux héritage discographique que Decca regroupe dans un passionnant coffret de 19 CD , qui éclaire bien les orientations stylistiques du chef américain et met en évidence ses idiosyncrasies caractéristiques. Hormis une intégrale des symphonies, ouvertures et variations de Brahms, certes superbe instrumentalement mais assez peu habitée, on retrouve surtout le goût pour la rutilance sonore et la virtuosité orchestrale que le maestro affectionnait particulièrement. L’ensemble de musique russe sonne comme un hommage à Rimsky-Korsakov et à son orchestration éblouissante ; Grande Pâque russe, Schéhérazade et suite du Coq d’or brillent de mille feux. Tant le poème de l’extase que les somptueux Prokofiev (Symphonie n° 5 et intégrale de Roméo et Juliette) poursuivent cette démonstration impressionnantes. On me pardonnera de rattacher à cette esthétique les Respighi (Pins et Fêtes romaines) voire même, et cette fois c’est plus contestable, le Daphnis de Ravel ou les Debussy (la Mer, Nocturnes, Iberia et Jeux). Ils nous rappellent cependant que le chef, américain mais né à Neuilly, aimait aussi la musique française, ici également représentée par de beaux hommages à Franck (symphonie et variations symphoniques avec Pascal Rogé ), Bizet (Arlésienne et Jeux d’enfants) et surtout un ensemble Berlioz (Harold en Italie et un Requiem plus théâtral et spectaculaire que recueilli) qui jette « feux et tonnerre »… Outre un pot-pourri d’ouvertures, on retrouve aussi un superbe CD Elgar-Tchaikovsky avec Lyn Harrell, lui-même ancien membre de l’orchestre. Enfin, on placera en haut de l’affiche l’anthologie Gershwin pas tant pour la Rhapsody, l’Ouverture cubaine ou Un Américain à Paris, un titre qu’on pourrait croire inspiré de la vie de Maazel lui-même que pour la toute première intégrale de Porgy and Bess, inégalée depuis lors, et superbement interprétée par une distribution de haut vol : Willard White, Leona Mitchell, Florence Quivar et la touchante Barbara Hendrix, alors au début de sa carrière.

Maurice Ravel
(1875 – 1937)

Maurice Ravel (7 mars 1875 - 28 décembre 1937), était un compositeur français de l’époque moderne. Avec son aîné Claude Debussy, Ravel fut la figure la plus influente de la musique française de son époque et le principal représentant du courant dit impressionniste au début du xxe siècle. Son œuvre, modeste en nombre d'opus (quatre-vingt-six œuvres originales, vingt-cinq œuvres orchestrées ou transcrites), est le fruit d'un héritage complexe s'étendant de Couperin et Rameau jusqu'aux couleurs du jazz et d'influences multiples dont celle, récurrente, de l'Espagne. Caractérisée par une grande diversité de genres, la production musicale de Ravel respecte dans son ensemble la tradition classique et s'étale sur une période créatrice de plus de quarante années qui la rendent contemporaine de celles de Fauré et Debussy mais aussi de Stravinski, Bartók ou Gershwin. La grande majorité de ses œuvres a intégré le répertoire de concert. Parmi celles-ci le ballet symphonique Daphnis et Chloé (1909-12), le Boléro (1928), les deux concertos pour piano et orchestre (pour la main gauche, 1929-31 ; en sol majeur, 1930-31) et l’orchestration des Tableaux d'une exposition de Moussorgski (1922) sont celles qui ont le plus contribué, depuis des décennies, à sa renommée internationale. Reconnu comme un maître de l’orchestration et un artisan perfectionniste, Ravel ne s'est jamais départi d'une sensibilité et d'une expressivité particulière.



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