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Musique classique et opéra par Classissima

Maurice Ravel

lundi 24 novembre 2014


Resmusica.com

21 novembre

Maazel, Les années Cleveland ou l’éloge de la virtuosité

Resmusica.com Lorin Maazel fut titulaire de l’orchestre de Cleveland de 1972 à 1982. Il laisse un copieux héritage discographique que Decca regroupe dans un passionnant coffret de 19 CD , qui éclaire bien les orientations stylistiques du chef américain et met en évidence ses idiosyncrasies caractéristiques. Hormis une intégrale des symphonies, ouvertures et variations de Brahms, certes superbe instrumentalement mais assez peu habitée, on retrouve surtout le goût pour la rutilance sonore et la virtuosité orchestrale que le maestro affectionnait particulièrement. L’ensemble de musique russe sonne comme un hommage à Rimsky-Korsakov et à son orchestration éblouissante ; Grande Pâque russe, Schéhérazade et suite du Coq d’or brillent de mille feux. Tant le poème de l’extase que les somptueux Prokofiev (Symphonie n° 5 et intégrale de Roméo et Juliette) poursuivent cette démonstration impressionnantes. On me pardonnera de rattacher à cette esthétique les Respighi (Pins et Fêtes romaines) voire même, et cette fois c’est plus contestable, le Daphnis de Ravel ou les Debussy (la Mer, Nocturnes, Iberia et Jeux). Ils nous rappellent cependant que le chef, américain mais né à Neuilly, aimait aussi la musique française, ici également représentée par de beaux hommages à Franck (symphonie et variations symphoniques avec Pascal Rogé ), Bizet (Arlésienne et Jeux d’enfants) et surtout un ensemble Berlioz (Harold en Italie et un Requiem plus théâtral et spectaculaire que recueilli) qui jette « feux et tonnerre »… Outre un pot-pourri d’ouvertures, on retrouve aussi un superbe CD Elgar-Tchaikovsky avec Lyn Harrell, lui-même ancien membre de l’orchestre. Enfin, on placera en haut de l’affiche l’anthologie Gershwin pas tant pour la Rhapsody, l’Ouverture cubaine ou Un Américain à Paris, un titre qu’on pourrait croire inspiré de la vie de Maazel lui-même que pour la toute première intégrale de Porgy and Bess, inégalée depuis lors, et superbement interprétée par une distribution de haut vol : Willard White, Leona Mitchell, Florence Quivar et la touchante Barbara Hendrix, alors au début de sa carrière.

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19 novembre

Compte rendu, opéra. Limoges. Opéra de Limoges, le 13 novembre 2014. Germaine Tailleferre : L’Affaire Tailleferre. Magali Arnault-Stanczak, Luc Bertin-Hugault, Dominique Coté, Jean-Michel Richer… Orchestre de Limoges et du Limousin. Christophe Rousset, direction. Marie-Eve Signeyrole, mise en scène et textes additionnels.

L’Opéra de Limoges propose cet automne la création d’un spectacle lyrique d’après les 4 opéras bouffes radiophoniques de Germaine Tailleferre (1892 – 1983), seule femme du groupe des Six, « Du style galant au style méchant », sous un livret de Denise Centore. Pour se faire, la jeune metteur en scène invitée, Marie-Eve Signeyrole, adapte le texte qui devient « L’Affaire Tailleferre », gagnant en cohésion et en unité. Christophe Rousset dirige l’Orchestre de Limoges et du Limousin et une distribution des jeunes chanteurs tout à fait pétillante ! Le groupe des Six, sous l’influence d’Erik Satie et Jean Cocteau, songe à revendiquer la musique française au XXe sièce comme ils l’idéalisaient, l’opposant au wagnérisme allemand ainsi qu’au dit impressionnisme de Debussy ou de Ravel. Ces personnalités distinctes unies par le hasard et avec une même mission, ne forment pas un groupe homogène comme le groupe des 5 (Russe) dont ils reprennent l’idée originelle. Ainsi se côtoient le classicisme irrévérencieux de Poulenc, le romantisme assumé de Honegger (pourtant Suisse!) et le lyrisme exotique de Milhaud, entre autres, sans le moindre souci. Germaine Tailleferre, longtemps oubliée, est la seule femme du groupe des compositeurs. L’ingratitude de l’histoire fait que son œuvre reste moins célèbre et connue que celle des compositeurs cités, en dépit de sa valeur et de sa modernité. En fait, le cas Tailleferre est complexe peut-être précisément pour la richesse de son inspiration. Moins définissable que Poulenc ou Milhaud, elle fait quand même preuve d un néo-classicisme proche du premier (dans le Concerto pour Piano et Orchestre n°1, ou encore ses ballets), d un intérêt pour l’exotique semblable au second (dans sa Pastorale Inca pour piano solo, sublime, ou encore son Fandango), mais Tailleferre sait aussi se rapprocher de l’humour de Satie (dans la très réussie Fugue du parapluie pour piano solo), entre autres. Des pièces comme la Ballade pour piano et orchestre ou la Sonate pour piano et violon n°1, elle fait preuve à la fois et d’originalité et d’inspiration historique protéiforme, mélangeant académisme, néo-classicisme, romantisme, impressionnisme et modernité. Remarquons enfin ses Six chansons françaises avec des textes du XVe, XVIIe et XVIIIe siècle, les premières compositions ouvertement féministes dans l’histoire de la musique ! Tailleferre revendiquée, réévaluée Le pari de cette Affaire Tailleferre en 2014 est de faire des quatres mini-opéras bouffes, chacun inspiré musicalement par une « époque » de la musique française et par conséquent riche en pastiches, …. quelle coherence une telle œuvre oeuvre éclectique peut-elle montrer sur un plateau? Ces opéras de poche s’intitulent Le bel ambitieux (parodie de Rameau), La fille d’opéra (parodie de Boieldieu et Auber), M. Petitpois achète un château (parodie d’Offenbach) et La pauvre Eugénie (parodie de Gustave Charpentier). Pour des raisons tout à fait logiques l’Affaire Tailleferre se termine avec la parodie délicieuse et pompeuse d’Offenbach et pas avec celle de Charpentier, beaucoup plus sombre, même si ce n’est pas l’ordre original ni chronologique. Le travail de Marie-Eve Signeyrole, déjà avec cette modification, est intelligent et juste. Elle paraît avoir un véritable souci dramaturgique, en ajoutant des textes propres qui sont en effet des ponts narratifs et comiques permettant de créer l’illusion d’unité. Les quatres opéras radiophoniques deviennent donc un seul spectacle mettant en scène quatre affaires judiciaires à l’humour insolent. Toute l’équipe des chanteurs-acteurs paraît, à son tour, complètement complice et investie. L’insistance sur le travail d’acteur est remarquable, et dans ce sens quelques personnalités se distinguent (le ténor comique Aaron Ferguson en patronne de maison close travestie ou encore le baryton Dominique Coté un M. Petitpois folâtre et loufoque). Huit danseurs participent activement dans l’action. Trois membres du tribunal au sexe inconnu, ou encore un avocat very hot, illustrent l’action avec leurs corps en mouvement. S’ils font parfois les régisseurs du plateau, ils donnent davantage de rythme et de panache à la narration. Félicitons la chorégraphe Julie Compans pour son effort, elle réussit à intégrer brillamment la danse dans l’action, et surtout offre au public des pas variés, adaptés aux situations et contextes de chaque épisode. Remarquons également les beaux costumes de Signeyrole et surtout le travail fabuleux de Fabien Teigné, scénographe. Ce dernier crée un tribunal surréaliste d’une richesse inattendue. Dès le lever du rideau, nous sommes devant un escalier géant qui n’est pas sans rappeler les décors des opéras d’Olivier Py. Ceci s’explique facilement, Teigné a été formé auprès de Pierre-André Weitz, le scénographe de Py. Nous constatons cependant que l’influence de l’œuvre de Py n’est pas uniquement évidente dans les décors. L’aspect théâtral, le théâtre dans le théâtre, fait parfois penser à Jean-François Sivadier. Le tout est d’une cohésion impressionnante et nous félicitions chaleureusement toute l’équipe artistique de la production. Musicalement, Christophe Rousset paraît s’amuser en dirigeant ces bijoux oubliés. Il se fait plaisir et fait plaisir à l’auditoire avec une verve comique, voire un swing très musical. L’orchestre sous sa baguette est réactif et bondissant, et l’équilibre avec les voix n’est jamais compromis. Quelques personnalités musicales se distinguent. La soprano Kimy McLaren splendide et légère dans son jeu, la basse Luc Bertin-Hugault, d’une voix à la profondeur alléchante, ou encore le ténor Jean-Michel Richer, au timbre bellissimo, et qui sur scène paraît impulsé par l’ardeur de sa jeunesse. Parlant de jeunesse, remarquons que les hautes instances éducatives françaises ont décidé de programmer « Du style galant au style méchant » pour les sessions 2016, 2017 et 2018 du Baccalauréat. L’Opéra de Limoges y collabore avec une série d’actions mettent en avant son engagement dans l’éducation, la médiation et transmission culturelle de l’art lyrique. Nous saluons cette démarche et félicitons l’opéra pour ce pari… gagné ! Compte rendu, opéra. Limoges. Opéra de Limoges, le 13 novembre 2014. Germaine Tailleferre : L’Affaire Tailleferre. Magali Arnault-Stanczak, Luc Bertin-Hugault, Dominique Coté, Jean-Michel Richer… Orchestre de Limoges et du Limousin. Christophe Rousset, direction. Marie-Eve Signeyrole, mise en scène et textes additionnels.






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17 novembre

L’orchestre de la Radio Bavaroise montre ses muscles

Mariss Jansons dirige l’Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise dans Dvořák et Moussorgski. La Herkulessaal, la salle où l’orchestre de la Radio Bavaroise donne la plupart de ses concerts, a beaucoup de défauts : sa contenance (1300 places seulement, malgré l’étroitesse des sièges) est nettement insuffisante pour le public de l’orchestre, même si les concerts sont toujours doublés ; le parterre est ainsi fait qu’on n’y voit que les musiciens en bord de plateau ; et surtout la sortie du public et l’accès aux vestiaires fait passer l’heure de pointe du métro parisien pour le désert de Gobi. La réflexion sur la construction d’une nouvelle et très nécessaire salle de concert dure depuis tellement longtemps qu’il n’y a pas de raison qu’elle s’arrête ; pourtant, avouons-le : entendre un concert comme celui-ci dans une salle à taille humaine, qui supporte les grands effets orchestraux sans interdire l’intimité, est un véritable privilège qu’il faut apprécier à sa juste valeur. Ce qui réunit les deux œuvres de ce soir, plutôt qu’une introuvable parenté stylistique, n’est pas seulement l’ambition descriptive, des grandes plaines américaines à la place du marché de Limoges : c’est surtout que ces deux œuvres sont de celles qui permettent à un orchestre de briller à bon prix, avec du travail à foison pour tous les solistes possibles ; aucune déception possible avec l’orchestre de la Radio bavaroise, où chaque soliste apporte une touche personnelle qui va bien au-delà de la simple et finalement banale perfection instrumentale. Mariss Jansons est de ces chefs qui savent mettre en valeur les qualités de ses musiciens, et sa maîtrise du discours orchestral chez Dvořák, son sens des contrastes chez Moussorgski et Ravel, enthousiasment à juste titre le public comme ils le feront certainement lors d’une vaste tournée en Asie dans les deux prochaines semaines. Il faut avouer, cependant, qu’il y manque encore ce qui fait le prix des meilleurs concerts de cet orchestre avec ce chef, le sentiment d’une nécessité, d’une âme sensible qui emporterait tout à fait. Un très beau concert, sans nul doute, mais dont la beauté manque d’émerveillement. Photo : Répétition générale, 12 novembre 2014 , crédit BR

Carnets sur sol

16 novembre

Munificences de la seconde quinzaine de novembre

… on s'était arrêté à dimanche 16. Reprenons. -- 16 — Bondy (Tribouilloy) — Concert de Noël de la Pré-Maîtrise de Radio-France, répétition publique. Concert donné le 27 à Bondy et le 2 à la Maison de la Radio. Elle n'est plus indiquée sur le site, donc vérifiez bien, mais le programme des concerts était très alléchant : musique sacrée de Chaminade et Nadia Boulanger (pour une fois ! — même si ce n'est pas son œuvre la plus hardie…). 16 — Le Perreux, 11h — Barbara Hendricks… notamment avec théorbe ! 16 — Sainte-Trinité, 15h — Deux pièces de Florentz, une pièce de Messiaen (Livre du Saint-Sacrement, je crois) et un des Nocturnes de Debussy arrangé pour orgue ! 16 — Maison de la Radio — Noye's Fludde de Britten par la Maîtrise de Radio-France, une relecture plaisante en forme de mystère, sur l'Arche de Noé. 17 — Cortot — Masterclass de Barbara Hendricks. C'est payant, et pour ce prix, on peut aller à son concert la veille, mais si ça intéresse quelqu'un. 18 — TCE — Cléopâtre de Massenet, très rarement donnée, dans une distribution de feu. 18 — CiMu — Como una ola, l'œuvre la plus chatoyante de Nono, couplée avec la Sixième Symphonie de Hartmann ! 18 — Amphi Bastille — Première Symphonie de Chambre dans la réduction de Webern, Pierrot Lunaire avec Salomé Haller, une création de Mantovani. Avec l'Ensemble Intercontemporain. 18 — Versailles — Zaïs de Rameau par Rousset, ici aussi avec une très belle distribution. Pour moi, ce sera Cléopâtre, mais il y avait vraiment quatre soirées à faire en une fois ! 19 — Bernardins, 14h30 — Le Huitième Quatuor de Chostakovitch par les Parisii. 20 — Louvre, 12h30 — Violoncelle & piano de Nadia Boulanger, La Tombelle, Saint-Saëns et Poulenc ! 20 — Amphi Bastille — Récital décadent de Denoke (R. Strauss, Zemlinsky, Schönberg, Berg…). Pas très attiré pour ma part, vu le moelleux (voire le flou, ces dernières années) de la voix et de la diction, de plus conçue pour de plus vastes espaces, mais le programme méritait d'être signalé. 200 — Neuilly (Les Sablons) — The Telephone de Menotti, courte œuvre de jeunesse extraordinairement malicieuse, remarquablement écrite (théâtralement et musicale), pleine d'entrain primesautier. Un des chefs-d'œuvre de l'opéra badin. En plus, très bien interprété (vous pouvez voir et entendre des extraits de la production sur le site des réservations). Malheureusement (mais très logiquement) couplé avec La Voix Humaine — une œuvre sympathique, mais tellement programmée… 21 — Billettes — L'emblématique Rolf Lislevand dans un programme à tantôt deux guitares baroques, tantôt guitare et colascione (version en cache ). 21 — Blanc-Mesnil — Roth et Les Siècles dans Berlioz : Symphonie Fantastique et Nuits d'Été (avec Antonacci). Vu la qualité exceptionnelle de cet orchestre en particulier dans Berlioz et Debussy, extrêmement tentant. Et l'occasion de découvrir une « nouvelle » salle. 21 — Temple de Passy — Programme choral (musique ancienne surtout) autour de la guerre, assez bien conçu. (amateur ou semi-pro, je crois, à vérifier) 21-22 — CiMu — Daphnis et Chloé et La Naissance d'Osiris de Rameau par Christie (avec Magali Léger, Reinoud van Mechelen, Arnaud Richard…). On peut voir la production sur CultureBox qui fait décidément un merveilleux office de mise à disposition de l'actualité musicale française. En ce qui me concerne, alors que j'aime beaucoup Osiris (dans l'exécution décriée mais très attachante de Reyne) je trouve que Christie, Daneman et Deniau tirent beaucoup ces œuvres vers une épure pastel, de la musique pure et du pur divertissement galant… vraiment pas Rameau comme je l'aime. Aussi, je revends ma place (à l'étage de face), si ça intéresse un lecteur… 22 — Vanves, 19h — Programme façon Topkapı : musiques de cérémonie turques. 22 — CiMu — Pour une fois que les Notations de Boulez, que je voudrais décidément entendre en vrai, sont programmées (et elles le sont une à deux fois par an à Paris) un jour où je suis libre… c'est couplé avec du Eötvös. Conspiration. 23 — Brunoy — Concert pour orgue et… Lefilliâtre. 24 — Athénée — Programme Vilmorin (Poulenc, Auric, Parys !) par Julie Fuchs (mais cette diction dans la mélodie, je ne recommande pas forcément). 25 — Orsay, 12h30 — Pour les fans, récital d'Hélène Collerette (violon-piano : Bach arrangé par Schumann). 25 — À nouveau un truc avec Hendricks, je n'ai pas noté quoi, je vous laisse chercher. 25 — Musée Moreau — Trio issu de l'Orchestre de l'Opéra dans Beethoven, Cras et Roussel (mais je n'ai pas eu une très bonne expérience avec eux dans le répertoire français – pas très ardents). 25 — Antony (Piscine) — Les Indes Galantes de Rameau par Jérôme Correas et Les Paladins (avec François Masset et Jean-François Lombard !). Celui-là vous aura peut-être échappé. 26 — 12h30 (Soubise, je crois) — Les Contre-Sujets jouent Clérambault (cantate ou cantates), Hotteterre et Couperin. 26 — Sèvres — Trios avec piano de Beethoven, Chopin et Ravel, par Charlier, Pierlot et El Bacha ! On ne joue pas souvent celui de Chopin, qui est très beau, malgré sa forme peu aventureuse. 27 — Bondy, 19h — Concert de la pré-maîtrise (musique sacrée de N. Boulanger & Chaminade, voir plus haut). Repris à la maison de la radio de le 2 décembre à 19h. Gratuit. 27 — Bondy — Masterclass de mise en scène par Caroline Gautier. 27 — Maison de la Radio — Troisième Symphonie de Roussel, Cinquième de Mendelssohn, Concerto pour deux pianos de Poulenc, par une équipe entièrement cocorico, Le Sage, Braley, l'ONF et Denève. Du fait de la suppression du Concerto pour orgue de Poulenc (l'orgue n'est pas fini !), je revends ma place (10€). 28 — Maisons-Laffitte — Spectacle 14-18 avec récitant (Philippe Mercier). Ensemble TM+ et musiques de Debussy, Caplet, Roussel, Ravel, Satie, Hindemith. 28 — Saint-Maur — Trios avec piano de Debussy, Kodály et Ravel. 29 — Abbesses — Silvia Pérez Cruz, chants espagnols (entre le folklore et la chanson) avec guitare. Ses albums sont très chouettes, mais il n'y a plus de place. 29 — Soubise, 18h — Programme espagnol pour violon et guitare. 30 — Puteaux (vieille église), 10h30 — Programme pour guitare et violoncelle. 30 — Orly (Aragon-Triolet), 17h — Chants basques. 30 — Maisons-Laffitte, 17h30 — Luc Coadou, immortel Aronte (voir en cache ) d'Armide de Lully (1 et en cache ; 2 et en cache ), dans un programme de musique ancienne : Josquin, Ockeghem, Lassus, Obrecht… 30 — Garnier — Jolies musiques américaines : Sextuor de Copland, Dover Beach de Barber, Quintette avec clarinette de Herrmann… -- De mon côté ? Cléopâtre le 18, Lislevand ou Roth le 21, Boulander le 27 (ou le 2), Pérez Cruz le 29 (si j'obtiens une place). Peut-être Chostakovitch le 19, Menotti le 20, El Bacha le 26 et les chants basques le 30. -- Ne manquez pas d'ajouter vos suggestions (ou vos pronostics et impressions) !

Maurice Ravel
(1875 – 1937)

Maurice Ravel (7 mars 1875 - 28 décembre 1937), était un compositeur français de l’époque moderne. Avec son aîné Claude Debussy, Ravel fut la figure la plus influente de la musique française de son époque et le principal représentant du courant dit impressionniste au début du xxe siècle. Son œuvre, modeste en nombre d'opus (quatre-vingt-six œuvres originales, vingt-cinq œuvres orchestrées ou transcrites), est le fruit d'un héritage complexe s'étendant de Couperin et Rameau jusqu'aux couleurs du jazz et d'influences multiples dont celle, récurrente, de l'Espagne. Caractérisée par une grande diversité de genres, la production musicale de Ravel respecte dans son ensemble la tradition classique et s'étale sur une période créatrice de plus de quarante années qui la rendent contemporaine de celles de Fauré et Debussy mais aussi de Stravinski, Bartók ou Gershwin. La grande majorité de ses œuvres a intégré le répertoire de concert. Parmi celles-ci le ballet symphonique Daphnis et Chloé (1909-12), le Boléro (1928), les deux concertos pour piano et orchestre (pour la main gauche, 1929-31 ; en sol majeur, 1930-31) et l’orchestration des Tableaux d'une exposition de Moussorgski (1922) sont celles qui ont le plus contribué, depuis des décennies, à sa renommée internationale. Reconnu comme un maître de l’orchestration et un artisan perfectionniste, Ravel ne s'est jamais départi d'une sensibilité et d'une expressivité particulière.



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