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Musique classique et opéra par Classissima

Maurice Ravel

mercredi 30 juillet 2014


Classiquenews.com - Articles

28 juillet

WEDO West Eastern Diwan Orchestra : concerts de l’été 2014

Classiquenews.com - Articles West-Eastern Diwan Orchestra. Tournée 2014 : 3>24 août 2014. C’est l’orchestre modèle composé d’instrumentistes israéliens et arabes à l’invitation de son créateur, le chef humaniste engagé Daniel Barenboim. Un symbole fort en ces temps de guerre radicale qui fait tant d’innocentes victimes entre les deux armées, entre Israel et la Palestine. Evidemment la prochaine tournée de cet orchestre de la réconciliation est à suivre, d’autant que ses dates sont toujours fragiles en raison même du profil de ses musiciens et de la rareté des pays aptes à les accueillir. Apprendre à connaître l’autre, travailler et ressentir ensemble… quoi de mieux pour reconstruire l’avenir ? Cette année, le WEDO réalise une résidence au Téâtre Colon de Buenos Aires (Argentine, du 3 au 13 août) avant de rejoindre l’Europe à Salzbourg, Berlin, Londres, Lucerne… Outre le message philosophique, fraternel, humaniste d’un orchestre pour la paix unique au monde, les mélomanes pourront goûter cette année lors de la tournée du WEDO 2014, des extraits de Tristan et Yseult de Wagner, les concertos pour piano de Beethoven (avec Martha Argerich, argentine comme Daniel Barenboim) et de Mozart, sans omettre Stravinsky (L’Histoire du soldat), et les français : Saint-Saëns, Debussy (Prélude à l’après midi d’un faune) et Maurice Ravel. Deux créations contemporaines sont également au programme de la tournée de l’été 2014. Plus d’infos sur le site du WEDO (West-Eastern Diwan Orchestra). Daniel Barenboim, direction. Tournée du West-Eastern Diwan Orchestra 2014 Argentine, Buenos Aires, Théâtre Colon 3 août, concert d’ouverture Beethoven : Concerto pour piano n°1 (Martha Argerich, piano) Maurice Ravel : Rapsodie espagnole, Boléro 4, 6, 10, 12 août Wagner : Tristan und Isolde Prélude, Acte II, Lieberstod (version de concert) Tristan: Peter Seiffert Isolde: Waltraud Meier Brangäne: Ekaterina Gubanova Marke: René Pape 9 août Stravinsky : L’histoire du soldat Camille Saint-Saëns : Le carnaval des animaux Daniel Barenboim, Martha Argerich, Les Luthiers 11, 13 août Théâtre Colon, Mozarteum Mozart : ouverture des Noces de Figaro Kareem Roustom : Ramal (création mondiale) Ravel : Rapsodie espagnole, Boléro 17 août Festival de Lucerne Kareem Roustom : Ramal (création mondiale) Ayal Adler : Resonating Sounds (création européenne) Wagner : Acte II de Tristan und Isolde 18 août Festival de Lucerne Mozart : Concert pour piano n°27. Daniel Barenboim, piano Ravel : Rhapsodie espagnole, Boléro Programme repris à Berlin, Waldbühnenkonzert 2014, le 24 août 20 août Londres, BBC Proms Mozart : ouverture des Noces de Figaro Kareem Roustom : Ramal (création mondiale) Ayal Adler : Resonating Sounds (création européenne) Ravel : Rapsodie espagnole, Boléro concert retransmis sur BBC Radio 3 21 août Festival de Salzbourg, Grosse festspielhaus Kareem Roustom : Ramal (création mondiale) Ayal Adler : Resonating Sounds (création européenne) Ravel : Rapsodie espagnole, Boléro 4 avril 2015 Berlin, Philhamronie de Berlin Staatsoper Berlin Festtage Debussy : Prélude à l’après-midi d’un faune Boulez : Dérive II Berlioz : Symphonie Fantastique

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21 juillet

Louis Schwitzgebel, le plus jeune des grands interprètes

Le jeune pianiste d’origine suisse et chinoise Louis Schwitzgebel se produit encore bien rarement en France. Rappelons donc brièvement que, né en 1987, il est lauréat du fameux prix de Genève à 17 ans et second prix du concours de Leeds en 2012. Il a déjà une carrière internationale importante derrière lui. Louis Schwizgebel acquiert enfin la célébrité auprès du public français grâce à la parution, en 2013, de son premier CD, Poems, proposant, notamment, une interprétation idéale de Gaspard de la Nuit de Ravel et de Lieder de Schubert transcrits par Franz Liszt. Le concert donné au parc de Bagatelle fut pour beaucoup une révélation. Louis Schwitzgebel nous entraîne d’entrée de jeu dans les sphères de l’intensité grâce à un toucher déjà bien à lui et reconnaissable par sa rondeur et surtout sa luminosité. Au reste, il ne s’agit pas d’un toucher mais de plusieurs, oscillant subtilement entre le registre grave et puissant et, à l’opposé, une approche aérienne, diaphane et quasi immatérielle du clavier dont la maîtrise absolue suscite l’émerveillement. L’exigence de précision dans les attaques et de clarté dans le chant fait que chaque note de la mélodie a sa couleur propre et son juste poids. Une technique du plus haut niveau permet à l’artiste de magnifier les courbes mélodiques qu’il dessine comme celles d’une voix, avec une concentration, une tension sans relâche. La sonate de Beethoven d’une limpidité sereine n’est que subtilités, idées neuves qui se répondent en mettant en évidence la structure des différents mouvements de façon fascinante, sans effets rhétoriques. L’interprétation magistrale des œuvres de Chopin, d’une belle maturité, force l’admiration. La transparence du jeu de Schwitzgebel pare les œuvres d’une lumière subtile, diffuse, notamment dans la Fantaisie composée à l’âge de l’interprète. Approche en conformité avec l’exigence de Chopin insistant sur le fait que ses œuvres doivent être jouées doucement. Nous sommes loin des grands éclats fortissimo de virtuoses cherchant à plaire au public qui, hélas, en raffole. Notons la citation de cette Fantaisie dans la pièce minimaliste de Georges Crumb aux sonorités si bien dosées. La Ballade n°3 fut éblouissante, même si la partie centrale manquait quelque peu d’unité. Les trois Mazurkas, rarement données, ont su, au-delà de la danse, chanter de façon déchirante la nostalgie du pays natal, et, dans sa linéarité, la grande Etude de l’opus 25 permit au pianiste d’en mettre en valeur l’admirable mélodie touchant au plus profond de l’âme. « L’invitation à la valse » étant le thème de ce Festival Chopin, Schwitzgebel n’a pas eu assez la possibilité de se révéler là où il excelle, où il est sans doute unique, dans les transcriptions de Liszt de certains Lieder de Schubert. Consolation, il offrit en bis Ständchen, ce Lied issu du cycle ultime du Schwanengesang, que Liszt transcrit en 1838 en ajoutant la mélodie à l’accompagnement déjà écrit par Schubert. Le pianiste réussit la prouesse de jouer cette transcription d’une complexité qu’on imagine redoutable avec une aisance, une grâce lumineuse. La mélodie parcourt le clavier, passant d’une main à l’autre comme un fil d’or en se détachant merveilleusement de l’accompagnement. Louis Schwitzgebel, si attachant, marque de son emprunte, de son style, ce qu’il aborde dans des interprétations d’exception. Il compte déjà parmi les grands maîtres du piano. Crédit photographique : © Christian Lutz




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19 juillet

Ouverture du Verbier Festival 2014

Ce vendredi voyait l’ouverture en fanfare de la 21e édition du Verbier Festival avec, comme toujours, une multitude de projets éducatifs et pédagogiques, nouveaux ou en développement : Music camp sous la direction de Daniel Harding, Georg Solti Accademia pour les jeunes chanteurs ou Vendôme Music Prize pour les pianistes en devenir. La soirée d’ouverture proposait une affiche de marque : la légendaire pianiste Martha Argerich venait donner le Concerto n°1 de Tchaïkovski sous la baguette de Charles Dutoit . Il s’agissait d’un défi pour la musicienne qui n’avait pas interprété ce concerto, en public, depuis l’an 2000. Le public, venu en masse, était naturellement présent pour acclamer la star du clavier à la digitalité toujours saisissante dans les passages requérants force et virtuosité. Avec le temps, la pianiste marque plus les contrastes et les césures du discours, certains thèmes se faisant plus rêveurs ou nostalgiques. Charles Dutoit parvient à canaliser cette inspiration adaptant son orchestre à l’énergie et aux inflexions narratives de sa soliste. Après de nombreux rappels et l’incitation toute amicale et humoristique de Charles Dutoit , Martha Argerich concéda un « bis » : une Scène d’enfant de Schumann. L’Orchestre du Festival de Verbier , toujours aussi international avec ses musiciens issus des meilleures écoles du monde, est l’acteur central du festival, réalisant l’ascension des plus exigeantes montagnes symphoniques. En ouverture de ce concert, Charles Dutoit, son directeur musical, proposait la Rapsodie espagnole de Ravel dont sa baguette précise et claire mettait en avant tous les pupitres et savait dompter l’enthousiasme de ses jeunes musiciens pour une lecture exemplaire de style (on nota le très beau travail sur la sonorité des cordes). En seconde partie, le chef, récent récipiendaire d’un International Classical Music Awards pour l’ensemble de sa carrière, se confrontait la Symphonie n°1 de Brahms, répertoire que l’on lui associe moins que Ravel ou Tchaïkovski. Pourtant, optant pour une lecture franche et vive, le chef suisse tira le meilleur de ses musiciens. L’Orchestre du festival de Verbier apparaissait homogène et virtuose avec une qualité de la petite harmonie exceptionnelle. Crédits phtographiques : N.Brodard/Verbier Festival

La lettre du musicien (Comptes rendus)

17 juillet

Duo violoncelle-piano au festival Jeunes Talents à Paris

Le clavier dans tous ses états, telle est la thématique de la 14e édition du festival Jeunes Talents, qui se déroule à Paris, jusqu'au 26 juillet 2014, et dont presque tous les concerts ont lieu aux Archives nationales. Yan Levionnois et Guillaume Vincent (T. Bartel et J. Mignol). Intitulé "Le violoncelle à travers les âges", le récital du violoncelliste Yan Levionnois et du pianiste Guillaume Vincent commençait avec la Sonate op.5 n°2 de Beethoven. La forme inhabituelle, en deux mouvements, l'esprit d'indépendance qui gagne la partie de violoncelle, déjà loin de son rôle historique de basse continue, ses contrastes de caractères, en font une "œuvre-monde".Il faudra passer l'introduction pour que les musiciens éliminent une certaine sécheresse de jeu, notamment du côté du piano. Dreamtracks (2013) de Philippe Hersant, invité du festival cette année, porte d'emblée la marque du compositeur, avec son introduction au violoncelle seul, chant simple tourné vers l'ailleurs (faut-il y entendre des réminiscences, qui hantent le musicien, de quelque pièce extra-européenne ?). On retrouve ensuite dans l'œuvre tout ce qui appartient au style d'Hersant : séquences répétitives, dissonances fourmillantes et discrètes à la fois, écriture par superpositions de plans étrangers l'un à l'autre, influence de Ravel (avant-dernière section) ou de Greif, notamment dans le superbe choral polytonal de la fin. Les Fantasiestücke op.73 de Schumann, sont à l'origine écrites pour clarinette. La version pour violoncelle est pourtant si schumanienne, intense, brûlante. Les musiciens en restituent parfaitement la fragilité nerveuse, qu'accentue la relative brièveté de la pièce. Mais c'est peut-être dans la dernière œuvre du programme, la Sonate en ut majeur op.119 de Prokofiev, que les deux interprètes se montrent le plus impressionnants. L'écriture exacerbée du compositeur russe devient le terrain idéal de l'incroyable énergie du violoncelliste comme du pianiste. Leur remarquable association les conduit à une interprétation où âpreté du son et couleurs explosives se conjuguent. (12 juillet) Michaël Sebaoun



Classique... mais pas has been

15 juillet

Les compositeurs aussi font la guerre

FESTIVAL - Deux concerts du festival de musique classique mettent à l’honneur les compositeurs français du temps des guerres de 1870 et 1914. Le temps d’une journée, d’un feu d’artifices ou d’un discours, on ce sera souvenu de ces poilus. Parmi eux, des paysans, des ouvriers, des instituteurs mais aussi des musiciens et des compositeurs. Deux concerts du jour à la Cité musicale invitent à replonger dans cette confrontation entre la grande guerre et la grande musique. A 11 h à l’auditorium la violoniste Geneviève Laurenceau et le pianiste David Bismuth nous présente les racines de la Première guerre mondiale : la défaite humiliante de 1870. Sur le front de la musique de chambre aussi, l’orgueil français veut sa revanche : Gabriel Fauré, Gabriel Pierné et Maurice Ravel s’affranchissent du modèle allemand pour créer un style français. A l’arrière les compositeurs ? Sûrement pas : en 1914, Maurice Ravel se désespère de ne pas pouvoir partir au front. Sa petite taille et son poids trop léger l’empêchent de devenir aviateur. Son amitié avec Paul Painlevé, ministre de la guerre, n'y fera rien. Il trouvera finalement un poste de brancardier. Difficile d’imaginer qu’on se démène pour aller se faire tuer… mais en ce début du siècle, les esprits sont bercés d’images à la gloire des militaires. Il suffira, à 22 h dans l’abbatiale, d’entendre Isabelle Druet chanter des airs d’Offenbach, le maître - allemand d’origine - de l’opérette française. Il compose « A que j’aime les militaires ! » dans sa « Grande Duchesse de Gérolstein », un air plein d’ironie mais qui montre les préoccupations de l’époque. Le quatuor Giardini – emmené par le pianiste David Violi fidèle de Piano en Saintonge – accompagne la mezzo-soprano et joue aussi des pièces de Reynaldo Hahn, Henri Duparc ou encore Claude Debussy. Après la défaite de 1870, Duparc fonde la Société nationale de musique. En 1914, Debussy, trop malade pour combattre, s’engage dans un patriotisme musical, rejette de la musique allemande. Il signe ses lettres « Debussy, musicien français ». Duo violon et piano, 11 h, auditorium. De 14 à 16 €. Récital « Au pays où se fait la guerre », 22 h abbatiale. De 18 à 20 €. 05 46 97 48 48.   Article paru dans Sud Ouest du 15 juillet. Photo Isabelle Druet © Némo Perier Stefanovitch A lire également : Des virtuoses dans les tranchées

Maurice Ravel
(1875 – 1937)

Maurice Ravel (7 mars 1875 - 28 décembre 1937), était un compositeur français de l’époque moderne. Avec son aîné Claude Debussy, Ravel fut la figure la plus influente de la musique française de son époque et le principal représentant du courant dit impressionniste au début du xxe siècle. Son œuvre, modeste en nombre d'opus (quatre-vingt-six œuvres originales, vingt-cinq œuvres orchestrées ou transcrites), est le fruit d'un héritage complexe s'étendant de Couperin et Rameau jusqu'aux couleurs du jazz et d'influences multiples dont celle, récurrente, de l'Espagne. Caractérisée par une grande diversité de genres, la production musicale de Ravel respecte dans son ensemble la tradition classique et s'étale sur une période créatrice de plus de quarante années qui la rendent contemporaine de celles de Fauré et Debussy mais aussi de Stravinski, Bartók ou Gershwin. La grande majorité de ses œuvres a intégré le répertoire de concert. Parmi celles-ci le ballet symphonique Daphnis et Chloé (1909-12), le Boléro (1928), les deux concertos pour piano et orchestre (pour la main gauche, 1929-31 ; en sol majeur, 1930-31) et l’orchestration des Tableaux d'une exposition de Moussorgski (1922) sont celles qui ont le plus contribué, depuis des décennies, à sa renommée internationale. Reconnu comme un maître de l’orchestration et un artisan perfectionniste, Ravel ne s'est jamais départi d'une sensibilité et d'une expressivité particulière.



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