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Musique classique et opéra par Classissima

Maurice Ravel

mardi 21 octobre 2014


Classique... mais pas has been

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CD : "Paroles à l'absent" de Luce del Canto

Classique... mais pas has beenCD - L'artiste classique qui monte ? Le choeur Luce del Canto, dirigé par Simon-Pierre Bestion. Ma sélection "ils montent" de TGV Magazine d'octobre en partenariat avec la matinale de France Musique. "Paroles à l'absent" : tel est le titre du dernier CD (NoMadMusic) du choeur Luce del Canto dirigé par Simon-Pierre Bestion... enfin les femmes du choeur Luce del Canto puisque les chansons choisies dans ce disque sont exclusivement pour femmes. "L'absent" ? C'est le soldat, le mari, l'amant, le fils, le père qui est parti à la guerre, la Première guerre mondiale. Pour penser à lui, les femmes chantent, elles chantent "Trois beaux oiseaux du paradis" de Maurice Ravel, "D'un jardin clair" de Lili Boulanger, la "Messe à trois voix" d'André Caplet ou le "Chant funèbre" d'Ernest Chausson. Tout est beau dans ce disque, beau de tristesse et d'espoir, beau musicalement et vocalement. J'étais le 14 octobre dernier avec ces chanteuses et leur chef dans la matinale de France Musique : chaque mois, TGV Magazine et France Musique présentent leur coup de choeur. Des musiciens jouent en direct dans la matinale de Vincent Josse et Nicolas Lafitte, du lundi au vendredi de 8 à 10 h.

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17 octobre

Compte rendu, récital de piano. Toulouse. Cloître des Jacobins, le 24 septembre 2014. Ludwig Van Bethoven (1770-1827): Sonate N° 12 en la bémol majeur « Marche Funèbre »,op.26; Frederic Chopin (1810-1849): Fantaisie en fa mineur,op.49 ; Ballade n°4 en fa mineur ; Frantz Schubert (1797-1828): Impromptus op.90 n° 3 et 2 ; Maurice Ravel (1875-1937): Gaspard de la Nuit ; Behzod Abduraimov, piano.

Piano aux Jacobins, c’est un grand moment de piano en cette belle fin d’été permettant au public de choisir des soirées historiques avec des artistes à la gloire établie et cette année nous avons été gâtés avec deux des plus anciens artistes du piano en activité, Pressler et Ciccolini. Mais c’est également le pari fait sur l’avenir de jeunes prodiges parmi lesquels certains deviendront les musiciens accomplis dignes de leurs ainés. Behzod Abduraimov est de ceux là. Prodige mais surtout musicien fascinant. Déjà son interprétation du premier concerto de piano de Tchaikovski nous avait subjuguée. Ce récital solo a confirmé l’exceptionnelle puissance émotionnelle de son jeux. La technique est parfaite, et bien souvent aurait suffit à crier au génie mais cet artiste hors normes va beaucoup plus loin. Jouant par coeur, comme habité par le génie, il s’engage dans la Sonate Pathétique de Beethoven avec tout son corps. Impossible de résister à l‘énergie jubilatoire qu’il met dans cette partition. Même le pathétique est enthousiasmant. La finesse de la construction de chaque morceau s’intercalant entre les autres dans une construction complète d’une parfaite lisibilité. Les nuances de son Chopin sont admirables et la souplesse du jeux est celle d’un poète, certes la virtuosité est confondante mais c’est une musicalité très personnelle qui rend son interprétation inoubliable. Les impromptus de Schubert surtout le Troisième, -Andante-, est un moment de grâce qui sous des doigts aussi inspirés, dans un tempo plutôt rapide permet de croire en l’évaporation de la beauté tant la légèreté de la main droite est libre et la pondération de la main gauche maintient au sol le vol délicat des notes si tendres de Schubert. Le deuxième, Allegro, court comme une eau libre jusqu’à la mer pour fêter quelque naïade gracieuse. Un pur moment de jubilation poétique dégagé de toute dureté semblant comme en apesanteur. Mais c’est dans Ravel que l’art le plus personnel de Behzod Abduraimov a certainement pu se révéler le mieux. La théâtralité de son interprétation, la variété des couleurs, le rubato et la rigueur de la construction sont inhabituelles. Ondine est libre comme l’eau où elle habite. le gibet est sinistre et fascinant à la fois et Scarbo plein de séductions insolites. La richesse de l’ harmonie est magnifiée et la puissance d’évocation est terriblement efficace. Une question: comment un tempérament si entier, si musical et si généreux saura évoluer dans le temps sans s’épuiser ? Car l’engagement de tout le corps du pianiste est très inhabituel. Cette fougue de la jeunesse associée à une telle maturité d’interprète est un mélange surprenant. Un artiste à suivre, un nom à retenir absolument. Compte rendu, récital de piano.Toulouse. Cloître des Jacobins, le 24 septembre 2014. Ludwig Van Bethoven (1770-1827): Sonate N° 12 en la bémol majeur « Marche Funèbre »,op.26; Frederic Chopin (1810-1849): Fantaisie en fa mineur,op.49 ; Ballade n°4 en fa mineur ; Frantz Schubert (1797-1828): Impromptus op.90 n° 3 et 2 ; Maurice Ravel (1875-1937): Gaspard de la Nuit ; Behzod Abduraimov, piano.




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14 octobre

Steven Osborne triomphe à Bruxelles

Dans le cadre de sa saison symphonique, l’Orchestre symphonique de La Monnaie et son directeur musical Ludovic Morlot proposaient une soirée 100% française ! Pour le mélomane exigeant l’attrait de la soirée résidait dans la présence du pianiste écossais Steven Osborne . Auteur d’une discographie d’un niveau exceptionnel pour le label Hypérion, ce musicien est malheureusement trop rare de ce côté de la Manche alors qu’il compte parmi les plus grands pianistes de notre époque : son intégrale pianistique de l’œuvre de Maurice Ravel est ainsi une référence. Dans les deux concertos, l’esprit est d’emblée séduit par un art pianistique intelligent, centré sur le respect d’un certain style français, piquant et dépouillé dans ses effets. Le mouvement lent du Concerto en sol, très décanté, touche par sa pureté musicale alors que les mouvements rapides explosent dans un festival de couleurs fauvistes. Ce pianiste fuit les ombres impressionnistes pour imposer une lecture structurée et très colorée. Le Concerto pour la main gauche est servi par cette technique irréprochable et ce sens naturel du style. L’orchestre comporte de belles individualités, mais les musiciens apparaissent déconcentrés à l’image de la trompette solo perdue dans la partition et des vents souvent pris en défaut de précision. Ludovic Morlot suggères de belles couleurs, en particuliers aux cordes et se met au diapason de la vision du pianiste, en particuliers dans des dynamiques élaborées. En ouverture du concert, le chef français et ses musiciens proposaient les Sirènes de Claude Debussy avant de clore ce concert par une lecture puissante de la deuxième suite de Daphnis et Chloé. Cette dernière présentant un fini instrumental des plus satisfaisants. L’Orchestre étant renforcé par la présence du choeur de La Monnaie. Crédits photographiques : Ben Ealovega



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8 octobre

compte rendu, concert. Lyon, Auditorium. Festival d’Ambronay, le 2 octobre 2014. Mozart : Requiem, Concerto pour clarinette. Leonardo Garcia Alarcon, direction. Benjamin Dieltjens, clarinette

Ambronay sur Rhône ? Le festival baroque s’est décentralisé en sa 4e semaine pour un concert Mozart -1791 à l’Auditorium Ravel. Le chef Argentin Leonardo Garcia Alarcon fait rayonner son New Century Baroque et le Chœur de Namur dans une version épurée du Requiem, et le clarinettiste B.Dieltjens poétise avec lui le concerto K.622 Bien sûr c’est l’Auditorium en sa logique de réfraction sonore – fût-elle brevetée AGDG d’Ingénierie Acoustique – , un cadre où baroque et post-baroque ne sont guère idéalement placés, et où de toute façon le mystère tend à s’absenter. Et l’architecture – finalement banale en sa modernité… d’il y a 40 ans –n’évoque en rien la fine complexité de l’abbatiale d’Ambronay (elle-même en lumière ogivale, à l’inverse antérieur du baroque dont les musiques la parent au temps de chaque Festival).Mais avec le double concert qu’Ambronay a ici « transféré » au milieu de sa 4e et dernière semaine, on a le mérite d’une fusion de publics – Lyon, et un « ailleurs », fût-il distant de 60 kilomètres -, réunis pour célébrer l’une des partitions les plus « mythologisées » de la culture européenne, ce Requiem où Mozart consigna une part – mais une part seulement – de ses pensées sur la vie et son issue. Homme en noir et légende de l’empoisonneur Et pour explorer une fois encore cette œuvre aussi fréquentée que demeurant énigmatique, un jeune chef à la renommée grandissante, Leonardo Garcia Alarcon. Cet Argentin est grand redécouvreur de partitions – son Diluvio, de Falvetti, superbe exemple -, et l’énergie réinventive dont il fait preuve n‘est pas la seule marque d’un tempérament à la fois savant et intuitif. Il y a un son d’orchestre Alarcon, et surtout une tonalité, passionnelle, rigoureuse, et plus discrètement, poétique : le croisement en concert de deux partitions ultimes de Mozart met en valeur – dans le concerto pour clarinette K.622,d’octobre 1791 – cette dernière vertu, en face du Requiem si universellement connu que certains croient en avoir sondé tous les secrets. Oui, le Requiem K.626 est-il « comme d’autres » ? Génial(e), à l’évidence, et comme tant d’œuvres de Mozart. Mais Symphonie( funèbre) Inachevée, entourée d’une aura étrange – celle de la « chronique d’une mort annoncée » – , avec son commanditaire-comte Walsegg, l’homme en noir qui poursuit l’auteur et l’enjoint d’en terminer au plus vite, en une atmosphère de thriller implicite donnant même lieu post mortem à du délire sur ce pauvre Salieri – les réseaux tweeter d’époque « inspirant » Pouchkine, Rimsky,Shaffer et Forman – qui eût empoisonné Wolfie… Un franc-maçon militant Mais relisons une vérité plus historique : Mozart mourut de maladie (« une épidémie virale qui courait à Vienne » ?), et son « état d’épuisement profond à l’automne 91 »)(C.Delamarche) était plutôt dû à la surcharge de commandes (La Clémence de Titus, La Flûte Enchantée),accablant un Mozart qui n’était pas « criblé de dettes et dans le plus grand dénuement ». Ce (trompeur) « tableau tragique pour poète maudit », on comprend aussi que la veuve, Constance, ait voulu le renforcer post mortem, non seulement pour renflouer ses finances, mais surtout parce que son génie de mari avait été franc-maçon militant, et dans l’Autriche repassée sous la férule contre-révolutionnaire des successeurs du libéral éclairé Joseph II, c’était marque d’infamie posthume. Autriche-d’en-bas et d’en-haut On notera encore que la dernière partition complète et signée par Mozart était une cantate maçonnique (K.623, Eloge de l’amitié, octobre), et que, selon les témoins des derniers moments, le compositeur songeait surtout aux représentations de sa Flûte qui…enchantait non la prétendue élite bien-pensante des Viennois mais les spectateurs du faubourg, l’Autriche-d’en-bas contre l’Autriche-d’en-haut. Bref, l’ultime Mozart ne devait pas penser qu’ « une méchante vie amène une méchante mort », et que selon Sganarelle dans Molière, « par conséquent vous serez damné à tous les diables ». Mais qu’à l’inverse une spiritualité fraternelle, tant soit peu égalitaire et donc devenue subversive, eût contribué à « changer le monde ». Idées insupportables aux dévots de l’après-1790,qui « reprennent le pouvoir » après la mort de Joseph II, adeptes d’union définitive du sceptre et du goupillon… La fièvre du récit en continuo Certes le travail de Garcia Alarcon est surtout d’ordre musicologique, et on dira qu’ « il en vaut un autre », s’appuyant sur la suppression de trop évidents süssmayerismes ( le disciple qui continua et termina le Requiem : donc s’en vont Sanctus, Benedictus, Agnus Dei…) et y faisant entrer le jeu compliqué des ajouts d’autres musicologues actuels. Il va même jusqu’à copier-coller un Amen conclusif du Lacrymosa, tracé ailleurs par Mozart et ressemblant plus à du fugué de Haendel que de J.S.Bach. Mais nous importe surtout l’esprit qui guide en ce labyrinthe d’inspiration sacrée l’écriture de Mozart et son interprétation par un chef d’aujourd’hui. Et il y a une fièvre étonnante – non symptôme d’une « maladie de la mort » – dans « son » Requiem, devenu kaléidoscope, récit en continuo et pourtant très heurté. Avec Garcia Alarcon, ce n’est plus « baguette-tradition », en quelque sorte rassurante dans sa mise en perspective des numéros successifs d’un opéra du sacré catholique, mais sorte d’ « œuvre en progrès », qui contient aussi bien la réminiscence dans le terrible (la Damnation de Don Giovanni) que la menace sournoise (début de l’œuvre), une agogique de course à l’abîme, une pulsation visible ou souterraine, des moments suspendus qui appellent de futures mélodies de timbres (Recordare) et une conception étale du temps… Tout est lié par une direction d’énergie inlassable, souvent d’un tempo spectaculairement accéléré, et malgré la rigueur absolue de la mise en place, analogue à une improvisation en recherche d’elle-même, des buts techniques et philosophiques poursuivis. D’autres liens de conscience A l’auditeur galvanisé d’établir d’autres liens de conscience, de croiser lignes, courbes et arrière-plans, en songeant à ce que pourrait être une Messe des Morts sans terreur (ah ! l’encombrant Dies Irae dont plus tard Fauré fit l’économie en inscrivant son Requiem en douceur et consolation…), ou, pourquoi pas, mélangée par Mozart à ses œuvres maçonniques (les cantates, et l’Ode Funèbre K.477) pour s’épargner, en toutes Lumières, les tribunaux de la pénitence et la peur de l’enfer, dans une interrogation lucide sur le mystère. Pour cela, le très subtil orchestre réuni par le chef (New Century Baroque) et le Chœur de chambre Namurois, homogène, inventif et ample, font bien saisir un nouveau regard. Les quatre solistes vocaux ne sont plus des « chargés d’air de concert », mais les protagonistes sans auto-valorisation d’une œuvre en recherche : l’alto Sophia Patsi, le ténor Valerio Contaldo, la basse Josef Wagner, et la soprano Joëlle Harvey, si délicieusement humble et intimiste. Tiepolo et Watteau En cette lumière si contrastée, parfois violente, du Requiem, on saisit mieux la précieuse éclaircie du début de concert, le concerto pour clarinette K.622, lui aussi écrit en octobre 1791, pour l’instrumentiste Anton Stadler – un bon compagnon de fêtes comme les aimait Mozart, et qui rappelle aussi les relations moqueuses de Wolfgang avec le corniste (et marchand de fromages) Leitgeb – , mélangeant l’ardeur constructrice ( allegro), le jeu (rondo-finale) et en son centre un adagio qui idéalise l’inspiration, la reliant au maçonnisme (le cor de basset cher au compositeur) et à ce que murmure le sublime. Un clarinettiste d’exception – tête de Baudelaire, mais convivial ! -, Benjamin Dietljens, fait constamment se demander s’il « chante » ainsi la beauté du monde, l’espace de l’intime, les couleurs en bleu et or de Tiepolo ou Watteau, s’estompant jusqu’à l’imperceptible de ses fins de phrase… Et aussi parfois cite les femmes tant aimées de Mozart, Aloysia Weber et Nancy Storace, ses cantatrices si désirées mais absentées, la Comtesse, Pamina ou Fiordiligi, les créations de son rêve plus réelles encore d’être passées dans l’écriture. Van Eyck, aussi En ouvrant le concert, L. Garcia Alarcon rend hommage à deux grands pionniers récemment disparus, Christopher Hogwood, et l’admirable Frans Brüggen, chef si poétique dans le territoire mozartien… Et la véritable, la plus sincère dédicace qu’on eût pu souhaiter vient « en bis », avec un Ave Verum (juin 1791), complètement et merveilleusement apaisé, bercement idéal, tendresse et pureté flamandes comme un Agneau Mystique de Van Eyck, à bouches murmurantes et couleurs extasiées. Auditorium Ravel de Lyon (pour le festival d’Ambronay), jeudi 2 octobre 2014. W.A. Mozart (1756-1791), Requiem, Concerto pour clarinette. New Century Baroque , Chœur de chambre de Namur, J.Harvey (soprano), Sophia Patsi (alto), Valerio Contaldo (ténor),Josef Wagner (basse), Benjamin Dieltjens (clarinette), direction Leonardo Garcia Alarcon.

Maurice Ravel
(1875 – 1937)

Maurice Ravel (7 mars 1875 - 28 décembre 1937), était un compositeur français de l’époque moderne. Avec son aîné Claude Debussy, Ravel fut la figure la plus influente de la musique française de son époque et le principal représentant du courant dit impressionniste au début du xxe siècle. Son œuvre, modeste en nombre d'opus (quatre-vingt-six œuvres originales, vingt-cinq œuvres orchestrées ou transcrites), est le fruit d'un héritage complexe s'étendant de Couperin et Rameau jusqu'aux couleurs du jazz et d'influences multiples dont celle, récurrente, de l'Espagne. Caractérisée par une grande diversité de genres, la production musicale de Ravel respecte dans son ensemble la tradition classique et s'étale sur une période créatrice de plus de quarante années qui la rendent contemporaine de celles de Fauré et Debussy mais aussi de Stravinski, Bartók ou Gershwin. La grande majorité de ses œuvres a intégré le répertoire de concert. Parmi celles-ci le ballet symphonique Daphnis et Chloé (1909-12), le Boléro (1928), les deux concertos pour piano et orchestre (pour la main gauche, 1929-31 ; en sol majeur, 1930-31) et l’orchestration des Tableaux d'une exposition de Moussorgski (1922) sont celles qui ont le plus contribué, depuis des décennies, à sa renommée internationale. Reconnu comme un maître de l’orchestration et un artisan perfectionniste, Ravel ne s'est jamais départi d'une sensibilité et d'une expressivité particulière.



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